Château de Beaulieu : « Un lieu d’histoire,
un lieu d’espoir »
C’est la découverte d’un lieu construit
par l’histoire et qui éblouit votre regard avec
son grand escalier et ses 10 hectares de jardins et de marronniers.
Une visite particulière, au cœur d’un vignoble
dont les 240 hectares de vignes sont plantés dans le
cratère du volcan de la Trevarese, situé à
350 mètres d’altitude. C’est aussi le plus
grand domaine des coteaux d’Aix en Provence.
Un
véritable lieu d’histoire qui connu l’époque
romaine et ses villas. A l’origine de tout cela, ce
n’est qu’un simple bastidon construit vers 1140
– 1150 par Imbertus de Rongnis, coseigneur de Rognes
et gentilhomme à la cour de Raymond Béranger
1er, Comte de Provence et de Barcelone.
Au
fil des siècles l’histoire du château va
s’enrichir de nombreux noms : Ricain d’Allamanon,
Rostan de Vincent d’Agoult, Henri III, Honoré
de Raphelis, les Tournefort et les Candolles.
Mais
le Château de Beaulieu c’est aussi 14 000 Hls
de vin par an dont 85 % en A.O.C Coteaux d’Aix en Provence.
Les
principaux cépages qui composent le vignoble sont :
Grenache, Cabernet, Sauvignon, Syrah, Mourvèdre, Ugni
et Clairette.
Au
final c’est une rencontre avec l’histoire de la
Provence et avec Pierre et Nicole Guenant, propriétaires
actuels du domaine, passionnés par la vigne et amoureux
d’une région pour laquelle ils conservent en
secret l’espoir de redonner au Château de Beaulieu
toutes les lettres de noblesse qu’il mérite.
Château Vignelaure : « Un vin au parfum d’Irlande
»
C’est
un domaine qui est parmi les plus fameux de Provence, situé
au cœur d’un panorama sauvage et authentique, non
loin de la ville d’Aix en Provence, une région
qui cultive la vigne depuis 2000 ans.
Récemment,
une équipe d’archéologues a d’ailleurs
trouvé dans les environs du domaine, les traces d’une
cave vinicole datant du 1er siècle, peut être
l’une des plus grandes de l’empire Romain.
C’est
au début des années 60 que Château Vignelaure
prendra la dimension que nous lui connaissons à ce
jour, grâce au talent et à la persévérance
de Georges Brunet, le domaine deviendra très rapidement
une référence à travers le Monde.
Le vignoble d’une superficie de 60 hectares est planté
sur un sol argilo-calcaire, parsemé de graves. Essentiellement
composé de trois cépages : Cabernet Sauvignon,
Syrah et Grenache. Le vignoble est situé à 350
mètres d’altitude, entouré de nombreuses
collines.
Ici
les saisons sont particulièrement bien marquées
: l’hiver est rude, le printemps humide, l’été
est sec et l’automne ensoleillé.
Vignelaure
est équipé d’un chai moderne, mais le
vin reste toujours élevé en barriques dans des
splendides caves souterraines, il vous sera également
proposé de visiter la galerie d’art qui comprend
une fascinante collection d’art moderne (œuvres
de César, Arman, Miro et Hartung, ainsi que quelques
photographies superbes d’Henri Cartier Bresson).
Une
tradition qui reste perpétuée par David O’Brien,
propriétaire actuel du vignoble. Irlandais d’origine
et éleveur de pur sang, sa seconde passion avec le
vin. C’est une belle façon de trouver un peu
de parfum d’Irlande en Provence.
Domaine du Deffends : « La fidélité au
travers des années »
Le
domaine du Deffends vit sortir de terre ses premiers pieds
de vigne en 1969. Un lieu créé par la famille
De Lanversin, qui demeure toujours les propriétaires
du domaine. Le vignoble est d’une superficie de 240
hectares, pour seulement 14 hectares de vigne.
C’est
sur les contreforts des Monts Auréliens, en bordure
de la voie romaine du même nom, que se situe le domaine.
Le sol y est calcaire, pauvre et filtrant, avec une exposition
privilégiée à l’Est sud-est.
Ici
l’on travaille en famille, l’accueil est chaleureux
et le personnel toujours disposé à vous convertir
au plaisir du vin, dans le cas ou vous ne seriez que des adeptes
d’eau minérale.
Les cépages cultivés sont : Syrah, Cabernet
Sauvignon, Grenache, Cinsault, Rolle et Viognier.
La
vinification des rouges est faite selon la méthode
bourguignonne traditionnelle dite aussi semi carbonique. Le
domaine soutient une politique rigoureuse de qualité,
afin d’offrir aux consommateurs la sécurité
d’un produit qui passe directement de la cave à
la table, à l’abri des manipulations et des altérations
A noter que le rosé est réalisé par saignée,
car c’est la méthode qui préserve le mieux
l’authenticité et la fraîcheur des saveurs
des baies. Il termine sa fermentation dans une cuve, séparée
du marc de la vendange. Il est principalement composé
de Cinsault, soutenu par des grenaches.
Ici
tout est réalisé dans la plus pure tradition,
la Provence est à l’honneur et le domaine du
Deffends œuvre chaque jour pour que perdure au travers
du temps la qualité de sa gamme.
Château la Curnière : « Parfum de femme
»
Tavernes,
petit village de l’arrière pays avec le privilège
d’une vue panoramique sur la Sainte Baume et la Sainte
Victoire est situé à 350 mètres d’altitude.
Aux portes de ce havre de quiétude se trouve le Château
la Curnière, un vignoble de 14 hectares au sol argilo
calcaire et qui a l’avantage de posséder un ensoleillement
exceptionnel.
Jacques
et Michèle Pérignon, sont les heureux propriétaires
de ce château qui réalise un vin en quantité
limitée.
Jacques n’est pas un débutant dans le domaine
de la vigne, ce champenois d’origine et petit fils de
vigneron, fait un retour tout naturel à ses premieres
amours, son épouse Michèle a longtemps travaillé
dans le monde de la création, aujourd’hui c’est
elle qui réalise les assemblages des cuvées
du château. Une remise en question d’année
en année, avec à chaque fois toujours autant
d’émotion et de passion.
Les
cépages cultivés sont : Cinsault, Grenache,
Syrah, Cabernet, Rolle et Sémillon.
Jour
après jour depuis près de 10 ans Michèle
livre un combat pour la qualité des vins de provence.
Dès les premiers rayons de soleil elle est au milieu
de sa vigne, à la recherche d’un moindre souci
qui pourrait mettre en péril la récolte. La
vigne, elle la bichonne, c’est son rêve enfin
réalisé qu’elle contemple avec toujours
autant d’émerveillement.
Chaleureuse, discrète mais toujours disponible, une
visite au Château de la Curnière, reste un moment
délicieux, ou la découverte du vin se marie
avec la beauté du lieu et du paysage.
Un
endroit, comme chacun le voudrait pour soi, le regret en partant
s’est de savoir que jamais cela ne se réalisera,
la Curnière est à part dans le petit Monde des
vignobles de Provence, c’est pour cela que Michèle
est toujours aussi amoureuse de ses vignes qu’au premier
jour de son arrivée.
Domaine des Sarins : « Un retour gagnant »
Le
domaine des Sarrins est un vignoble de 18 hectares situé
sur le village de Saint Antonin, dans la région du
Haut Var. Ici les vignes ne sont pas cultivés en vallée,
mais sur des coteaux à une altitude de 230 à
250 mètres. Le sol est essentiellement argilo calcaire.
Acquis
en 1995, par la famille Paillard (célèbre champenois),
le vignoble était déjà planté
de Cinsault, Grenache, Syrah et Mourvèdre. Ces vieilles
vignes de qualité ont été conservées.
Une partie du vignoble, destinée à la fabrication
de vin de Pays, est planté de Cabernet, Sauvignon,
Carignan et Ugni blanc. Les Ugnis blancs et les Carignans
(sauf une vigne de plus de 50 ans), ont été
remplacés par des Syrahs, Mourvèdres et Rolles.
D’autre part les Merlots ont été plantés
dans les parcelles en appellation « vin de Pays »,
qui produiront des Vins de Cépages.
Le
but du propriétaire étant de faire des vignes
de cette vieille bastide, un vignoble réalisant des
vins de caractère et reconnu parmi l’un des meilleurs
de Provence.
En
1996, la construction d’une nouvelle cave, apporte au
vignoble un outil de qualité. La cave est construite
selon le principe de gravité, pour éviter au
raisin de trop violents transferts. La cuverie inox se situe
au niveau inférieur et accueille par gravité
le jus issu du pressurage. Semi enterrée à flanc
de colline, elle dispose d’une isolation naturelle,
ainsi que d’un système de climatisation.
Le
domaine des Sarrins ne laisse rien au hasard, la forme de
la bouteille, l’étiquette et la qualité
du bouchon, sont d’excellents compléments du
vin réalisé. Ici la quantité récoltée
ainsi que la production sont limitées, de façon
à privilégier la qualité du produit proposé
à l’amateur de vin.
Le
parc entourant le domaine est merveilleux, il cache une fontaine
aixoise, ou par les fortes chaleurs d’été,
il fait bon se réfugier.
Le domaine des Sarrins se présente comme un petit îlot
de bonheur, aux senteurs sauvages d’une région
ou la végétation est maîtresse.
Château Roubine : « La légende demeure
»
Château
Roubine, est un vignoble de 105 hectares connu depuis le XV
ème siècle et qui fut à l’époque
la propriété de l’ordre des templiers
et ce jusqu’en 1307.
Il
connu par la suite diverses fortunes et de nombreux propriétaires
dont parmi eux, de grandes famille de Provence.
C’est
en 1994, que la famille Riboud investi les lieux, c’est
aussi un retour à ses premiers amours pour Philippe
Riboud et un retour au pays pour son épouse Valérie
native de Saint-Tropez. Ensemble ils s’investissent
pour redonner à Château Roubine sa place parmi
les dix meilleurs Côtes de Provence.
Le
vignoble se situe aux portes de Lorgues et au cœur du
Var, la disposition des vignes forme un cirque, bordée
de forêts, de pins et de chênes et plantée
sur une terre argilo calcaire, que l’on peut admirer
dans sa totalité depuis la terrasse du caveau. Les
cépages cultivés sont : Syrah, Cabernet, Grenache,
Mourvèdre, Sémillon, Cinsault, Ugni blanc et
Clairette.
C’est
en 1953 que le ministère de l’agriculture attribue
à la production du domaine Château Roubine (Roubine
qui signifie ruisseau en provençal), le titre de cru
classé.
Aujourd’hui
c’est la création d’une gamme grande cuvée
appelée « cuvée Philippe Riboud »
mettant en valeur le mariage réussi du vin et d’un
grand champion olympique d’escrime, six fois médaillé,
mais toujours aussi discret. Un produit fleuron de la gamme,
« pour que l’esprit du savoir demeure ».
Un
château rempli de joie et de bonheur partagés
avec une équipe de collaborateurs chaleureux.
Château Saint Julien d'Aille : « Une âme
vivante »
Château
Saint Julien d’Aille doit son nom, à Saint Julien,
centurion Romain martyrisé en l’an 304 après
JC, et à « l’Aille » petite rivière
qui longe le domaine.
Au
fil des siècles, se seront de multiples ordres religieux
qui investiront ces terres, avant qu’elles ne soient
par donation propriété de l’institut Pasteur
et ce jusqu’en 1973.
A
partir de cette date, plusieurs générations
de viticulteurs se succèdent, en apportant chacun une
part de la sensibilité et du savoir qui caractérisent
à ce jour le vignoble.
Depuis
1999, le château Saint Julien d’Aille est devenu
la propriété de la Famille Fleury. Le vignoble
s’étend désormais sur 172 hectares adossés
aux premiers contreforts du massif des Maures. Ce ne sont
cependant que 80 hectares de terre qui sont plantés
en vigne, les cépages cultivés sont : Syrah,
Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Carignan, Cabernet Sauvignon,
Rolle, Ugnis Blanc.
Les
gammes de vin réalisées ont pour nom : Praetor,
Imperator et Triumvir des Rimbauds, en hommage à Saint
Julien, tout comme l’étiquette qui affiche le
fameux casque du centurion.
En
2002, le nouveau visage du château s’affirme avec
la construction d’une cave somptueuse, prête à
abriter en son cœur les meilleurs millésimes d’un
vin promu à un bel avenir.
Bernard
et Marie Louise Fleury, sont des gens discrets, simples et
amoureux de ses terres enrichies par l’histoire, épaulés
par une équipe de collaborateurs jeunes et dynamiques.
Ils forment ensemble un quinze de Provence qui ne tardera
pas d’ici peu à s’imposer parmi les vins
de Provence incontournables.
Domaine Rabiéga : « Une conquête suédoise
»
Voici
ici un vignoble centenaire qui à l’origine possédait
40 hectares, à l’époque il était
la propriété de la famille Ières, un
nom qui est d’ailleurs repris par l’actuel exploitant
pour la présentation de ses cuvées de prestige.
Au fil des propriétaires le domaine sera vendu parcelle
par parcelle, en 1975, c’est une polonaise, Christine
Rabiéga qui rachète les 10 hectares survivants.
Le
Domaine sera alors rebaptisé de son nom, avant de le
céder en 1986 à un nouveau propriétaire,
suédois. Le jeune Tortenson débarque alors dans
le Sud avec son épouse, il observe, réfléchi,
goûte, teste et six mois plus tard passe à l’action.
Il
avait déjà compris que pour réussir,
il faudrait être sélectif à tous les niveaux
de la réalisation. Il applique alors à son défi
rigueur et minutie pour obtenir la fameuse cuvée I
du clos D’Ière, qui est le fleuron de la gamme.
A
ce jour le vignoble demeure le plus petit de Provence. Petit
par la taille mais pas par la qualité de ses vins proposés
aux amateurs de crus originaux.
Son
secret, il vous le fera partager, lors de votre visite et
de votre dégustation. Vous aurez le plaisir de rencontrer
une équipe à la modestie enjôleuse, disponible
et heureuse du travail accompli.
Les
cépages cultivés sont : Grenache, Carignan,
Syrah, Cabernet Sauvignon, Cinsault, Sauvignon blanc, Chardonnay
et Viognier. La superficie du vignoble n’est que de
dix hectares, mais la qualité est surprenante.
Lars
Tortenson après plus de 15 ans voué aux vignes
du domaine Rabiéga, est un homme comblé devant
le succès et la reconnaissance dont jouit le domaine
auprès d’une clientèle professionnelle
et privée de plus en plus exigeante.
Une visite qui vous ravira, car le domaine Rabiéga
est un vignoble à part, situé aux portes de
la ville de Draguignan.
Château Thuerry : « L’héritage des
templiers »
Au
cœur du Haut Var, terre authentique et préservée
par une végétation luxuriante qui règne
ici sans partage, se trouve un petit coin de paradis. Pour
y parvenir il faut avoir l’audace de prendre un sentier
qui semble abandonné pour pouvoir découvrir
un domaine unique.
«
Château Thuerry » c’est tout un symbole
vinicole pour le VAR. Construite pour sa partie la plus ancienne
au VI ème siècle, cette bâtisse qui s’impose
à votre regard, de toute sa longueur majestueuse est
une légende.
En
effet le domaine fut durant de longues années la propriété
du DR Lapeire, célèbre praticien niçois
et de son épouse. Après le décès
du Docteur, les années passant, son épouse se
résigna à vendre le domaine. En 1998, la bâtisse
se vide de ses souvenirs médicaux. Jean louis et Ingrid
Croquet, passionnés par le vin, rénovent la
bâtisse dès la première année.
En
2000 et afin de donner un maximum de chances au vignoble,
un nouveau chai sera construit, la réalisation de celui-ci
étant confié à l’architecte basque
Xavier Leibar, futuriste dans sa conception, qui tiendra cependant
compte de la pureté des lieux. 3000 M2, telle est la
superficie du chai, enterré sous 10 mètres de
terre argilo-calcaire, salle de vinification informatisée.
La
beauté du lieu s’associe avec la technologie
de pointe ainsi que la perfection voulue par le propriétaire.
Un investissement consenti pour redonner à «
Château Thuerry » sa splendeur du passé.
La vendange est minutieuse et la quantité de raisin
récoltée délibérément limitée,
de façon à obtenir une qualité optimale.
Cabernet,
Merlot, Sémillon, Rolle, Cinsault, Grenache et Syrah,
sont les cépages cultivés sur 45 hectares, d’une
vigne partiellement renouvelée d’année
en année. Ils sont à l’origine de l’élaboration
d’une gamme appelée « Exception »,
surprenante de saveurs et pour le moins exceptionnelle.
Château Maïme : « La renaissance d’un
lieu »
C’est
sur les contreforts du massif des Maures, au pied du village
des Arcs, à la croisée des chemins, entre Nice,
Saint Tropez et Aix en Provence, que le Château MAÏME
dresse sa longue silhouette.
De
son passé légendaire, subsistent encore quelques
vieilles vignes, une bâtisse solide et la chapelle Saint
Maïme (Maxime en Provençal).
Longtemps
dans l’oubli le vignoble est revenu récemment
à la vie, grâce aux familles Sibran-Garcia. Jean
Louis Sibran, fils de l’un et neveu de l’autre,
veille amoureusement sur la vigne. Ce caractère familial
lui donne un abord facile et l’accueil est attentionné.
De
dix- sept hectares à l’origine, mica- shisteux
en partie haute et argilo- sableux pour le bas, il vient de
s’agrandir de 18 hectares de grès et de sable.
Le
nouveau vignoble entre vieilles vignes généreuses
et le nouveau cep prometteur, travaillé dans le respect
de l’équilibre naturel de la vigne, est parfaitement
ensoleillé. Les vendanges manuelles, les faibles rendements,
permettent d’élaborer quatre vins autour des
cépages traditionnels : (Cabernet, Syrah, Grenache,
Mourvèdre, Sémillon et Ugni blanc) : un blanc,
un rosé, deux rouges dont un de garde, vieilli en fût
de chêne. Ici l’accueil est familial et très
attentionné.
Toujours
en pleine modernisation, tout en respectant la tradition,
le Château Maïme, grâce aux talents et la
passion des acteurs de cette aventure, laisse présager
d’une évolution remarquable.
Et
nul doute que dans un futur proche ce vignoble s’inscrira
comme l’un des incontournables du Var, fer de lance
des Côtes de Provence.
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